Notre grand loto annuel a eu lieu le dimanche 7 novembre au Centre Culturel d’Espéraza.

Pour ce premier loto de la saison, les amateurs sont venus nombreux.
Toutes les personnes qui ont pu aligner une quine sont reparties avec un lot de 50€. Les chanceux qui ont fait carton plein ont eu droit à une belle enveloppe de 150€.

La buvette, où on pouvait aussi déguster d’excellentes crêpes et des oreillettes, a rencontré un grand succès.

Le Club remercie toutes les personnes présentes pour avoir contribué au succès de notre grand loto.

Le Club organise son repas de Noël le samedi 18 décembre 2021.

Participation: 30 euros pour les adhérents.
40 euros pour les non adhérents.

Menu:

  • Apéritif
  • Assiette de foie gras de canard mi-cuit maison et son poêlon de cerises noires
  • Filet de dorade sauce homardine
  • Trou normand sorbet citron vert
  • Noix de bœuf à la vigneronne
  • Plateau de fromages
  • Gâteau à étages avec fusées d’ambiance

Vins, blanquette, café, pousse-café.

S’inscrire au Club salle ALIBERT les mardis et vendredis de 14 h à 17h avant le 01/12/2021 dernier délai.

  • Le changement d’heure aura lieu dans la nuit de samedi 30 à dimanche 31 octobre: à 3h, il sera 2h.
  • Il nous faut donc reculer nos horloges d’une heure.
  • Ainsi, nous gagnerons une heure de sommeil.
  • Nous garderons une heure d’avance sur l’heure solaire.

Ne touchez pas à vos smartphones, ordinateurs, tablettes, et autres objets connectés: ils se mettront à jour automatiquement.

Histoire de l’heure d’été (d’après Wikipédia).

Modifier l’heure légale pour faire des économies d’énergie est une idée ancienne. En 1784, l’américain Benjamin Franklin propose d’avancer l’heure légale en été, mais il s’agit en réalité d’un canular.

Pendant la première guerre mondiale, en 1916, l’Allemagne instaure une heure d’été, bientôt suivie par le Royaume-Uni et la France, qui abandonneront ce système après la guerre.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1940, les Allemands imposent leur heure légale en zone occupée. Le nord de la France sera donc en avance d’une heure sur l’heure du soleil en hiver, et de deux heures en été. L’invasion allemande de la zone libre en novembre 1942 uniformise la situation dans tout le pays.

À la libération, l’heure d’été est abandonnée, mais on garde un décalage d’une heure. Ce système restera en vigueur jusqu’en 1976.

En 1975, le gouvernement français décide de rétablir l’heure d’été pour faire face à l’augmentation considérable du prix des produits pétroliers consécutive au premier choc pétrolier de 1973. Cette mesure mesure sera effective le 28 mars 1976.

Controverses.

Si la baisse de la consommation pour l’éclairage a été réelle au début, elle a depuis été compensée par l’augmentation des besoins en chauffage et en climatisation.
De plus, la généralisation des ampoules à basse consommation a réduit d’autant le bénéfice attendu.
Au final, les économies réalisées seraient vraiment très faibles, sinon nulles.

Le changement d’heure aurait aussi des effets négatifs sur notre santé: troubles du sommeil, de l’attention, difficultés d’endormissement, consommation accrue de somnifères, etc.
Le retour à l’heure d’hiver coïnciderait également avec une augmentation des accidents de la route pendant la période d’adaptation estimée à une semaine.

Les effets du changement d’heure touchent aussi les animaux. Par exemple, les vaches laitières produiraient un lait moins abondant et de moindre qualité.

À quand la fin du changement d’heure?

En 2018, la Commission Européenne a organisé une grande consultation à ce sujet.
86% des citoyens qui ont participé à ce sondage se sont prononcés pour la suppression du décalage horaire.
En 2019, le Parlement Européen a donc acté la fin du changement d’heure pour 2021.

Mais….
Nous attendons toujours!

Vendredi 24 septembre après-midi s’est déroulé le premier loto de la saison organisé par notre club.

Les adhérents et sympathisants sont venus nombreux, et notre salle à l’Espace Alibert était bien remplie, dans le respect bien sûr des règles sanitaires en vigueur.

Roselyne Chasseny, notre présidente, a d’abord souhaité la bienvenue à tous les participants. Elle nous a ensuite annoncé une bonne nouvelle, puisque les activités du Club pourront reprendre dès le mardi 5 octobre. De plus, il y aura désormais deux lotos par mois. De nombreux amateurs ont exprimé leur satisfaction en entendant cette dernière annonce.

C’est ensuite à notre vice-président Yannick Journet qu’est revenue la délicate mission de tirer les bons numéros. Mission réussie, puisqu’il a fait de nombreux heureux qui ont pu repartir les bras chargés de victuailles.

L’après-midi s’est terminée par un goûter offert par le Club, avec de bons gâteaux et des jus de fruits.

Des amis m’ont invitée « à dîner ».
Et là, j’ai un moment de panique.
Suis-je attendue pour le repas de midi, ou pour celui du soir?

Comme beaucoup de français, moi, à midi, je dis que je déjeune. Le matin, je prends un petit déjeuner. Et le soir, je dîne.

Mais ce n’est pas le cas de tout le monde!

Mes parents appelaient « souper » ce que moi j’appelle « dîner », le « déjeuner » était le petit repas du matin, et le repas de midi s’appelait le « dîner », et de nombreuses personnes emploient encore ce vocabulaire.

En fait, il existe deux systèmes pour nommer les repas, comme l’explique le linguiste canadien André Thibault dans un article paru sur le site https://francaisdenosregions.com/

  • le système déjeuner /dîner / souper qui domine largement en Belgique, en Suisse, au Québec, et dans certaines régions de France.
  • le système petit(-)déjeuner /déjeuner / dîner, qui serait dominant en France, le terme « souper » étant devenu désuet.

Mais comment en est-on arrivé là?

On pourrait croire qu’un jour, les « parisiens » ont décidé brutalement de remplacer « dîner » par « déjeuner » et « souper » par « dîner ». Bien sûr, c’est faux. En réalité, ce qui a changé, c’est l’heure des repas. Mais pas partout et pas pour tout le monde!

Au Moyen Âge, les paysans ne prenaient que deux repas par jour. Le mot « déjeuner », qui vient du latin DISJEJUNARE (rompre le jeûne) désignait le premier repas du jour. Le dîner était le second. Puis vint le souper, qui était le dernier repas… à base de soupe.

Le système déjeuner /dîner / souper est resté stable jusqu’au début du XXe siècle, du moins dans le monde rural.

Le changement s’est amorcé au XVIIIe siècle à Paris dans les classes dirigeantes. Les aristocrates se levaient de plus en plus tard. Ils déjeunaient à midi. Ils allaient à la chasse et dînaient au retour, d’abord vers 15h, puis 17h, puis à l’heure où on soupait auparavant. Le souper se prenait en fin de soirée, puis a fini par disparaître.

Pour ceux qui se levaient tôt, on a ensuite ajouté un petit déjeuner (qu’on peut écrire avec ou sans trait d’union).

Et c’est ce système qui a fini par s’imposer…théoriquement…

Car une bonne partie de la population résiste encore et toujours à cet usage.

Entre francophones.

Comme les deux systèmes sont toujours utilisés, chez vous, vous pouvez utiliser les mots que vous voulez.
Mais faites attention si vous voulez inviter des personnes qui n’utilisent pas forcément le même système que vous. Donnez-leur une heure précise plutôt que de vous mélanger les pinceaux avec les déjeuners et les dîners.
Cela vous évitera peut-être de mauvaises surprises!

Ces derniers jours, la chaleur estivale est revenue…et les moustiques aussi.

Le saviez-vous?

1- Le moustique est l’animal le plus dangereux au monde.

En effet, chaque année, les maladies infectieuses mortelles transmises par les moustiques font en moyenne 750 000 victimes.

En comparaison, les humains sont responsables de 475 000 morts par an, bien loin devant les serpents (100 000 victimes), les chiens (35 000). Le requin ne cause qu’environ 10 décès par an.

2- Seules les femelles piquent.

Il leur faut des protéines pour leurs œufs…protéines qu’elles trouvent dans notre sang!

3- Elles sont attirées par certaines odeurs.

Elles aiment particulièrement le CO2 et la sueur, et donc préfèrent les gens qui suent abondamment, les personnes en surpoids ou celles qui ont consommé de l’alcool.

4- On peut se faire piquer le jour.

En réalité, il existe différentes espèces de moustiques qui ne piquent pas au même moment. Si beaucoup sont actifs à la tombée de la nuit, d’autres piquent en journée, surtout à proximité des plans d’eau quand il fait chaud.

5- Pourquoi ça gratte?

La bave de la femelle contient une substance qui « anesthésie » la zone piquée, pour lui laisser le temps de pomper notre sang sans qu’ on s’en rende compte.

Et après, c’est trop tard! Notre corps réagit à cette substance en formant un bouton…qui gratte.
Et plus on gratte, plus ça gratte.

Ne nous laissons pas envahir par les moustiques.

source: Le Parisien- Aujourd’hui en France – 12 août 2021.

Quelques astuces pour calmer les démangeaisons.

1- Le vinaigre.

Appliquez une compresse de vinaigre de vin ou de cidre sur la piqûre. L’acide acétique contenu dans le vinaigre possède des vertus antiseptiques et vous soulagera.

2- Le bicarbonate de soude.

Ajoutez quelques gouttes d’eau dans une cuillère de bicarbonate pour obtenir une pâte que vous pourrez appliquer sur la piqûre. Ça marche aussi sur de l’urticaire.

3- Le chaud et le froid.

Appliquez sur le bouton un gant imbibé d’eau très chaude ou sachet de thé. Vous pouvez aussi utiliser un sèche-cheveux. Attention toutefois à ne pas vous brûler.

Ensuite, refroidissez avec un glaçon ou un aliment très frais (rondelle de citron, de concombre..).

4- Le plantain

Cette mauvaise herbe contient un antihistaminique naturel, qui peut être utile également en cas de piqûre de guêpe. Il vous suffit de prendre quelques feuilles, de les écraser et de frotter la piqûre avec.

5- Le roll-on anti-démangeaison.

Ces produits à base d’huiles essentielles sont vendus en pharmacie ou parapharmacie. Ils sont efficaces et très pratiques car on peut toujours en avoir un sur soi.

6-L’huile essentielle de lavande.

Très efficace également, mais à manier avec précaution car on peut y être allergique, et elle est déconseillée aux femmes enceintes et aux enfants. Une ou deux gouttes suffisent.

Nous sommes en retraite, nous avons plus de 55 ans, nous sommes le « troisième âge ».
On nous appelle les personnes âgées, les seniors, les vieux.
Mais on ne se sent pas vieux quand on a 60, 70, ou même 80 ans.

Revenons sur quelques idées reçues bien tenaces.

Préjugé n°1:
Les « vieux » écoutent Tino Rossi, et regardent Les feux de l’amour.

Et bien non. Ça, c’était la génération d’avant.

Notre jeunesse, c’était la grande époque des Beatles
et des Rolling Stones. On a collectionné les posters de Salut les copains, et puis on a dansé sur du disco.
À la télé, nous regardions Thierry La Fronde et Belphégor.

Nous aimons toujours nos musiques d’autrefois, nous regardons encore les vieilles séries.

Cela ne nous empêche pas d’être abonnés à Netflix et d’écouter Julien Doré ou Maître Gims.

Préjugé n°2:
Les « vieux » ne comprennent rien aux nouvelles technologies.

….. et qui a fait ce site à votre avis ?

Bien sûr, nous avons connu la machine à écrire, le duplicateur à alcool, la règle à calcul .
Mais quand l’ordinateur est arrivé dans le monde du travail, il a bien fallu s’adapter. De nos jours, Internet est devenu incontournable. Nous sommes connectés et nous savons utiliser notre smartphone.

Préjugé n°3:
Les retraités ne font rien et les actifs payent pour eux.

Le système de retraite par répartition, en vigueur depuis 1946, est basé sur la solidarité intergénérationnelle. Nous avons cotisé pendant 40 ans ou plus pour assurer la retraite de nos aînés.
Notre pension est une continuation de notre salaire, et nous la méritons.
Nous ne sommes pas inactifs.
De nombreux retraités cumulent emploi et retraite. Les autres aussi participent pleinement à la vie sociale et économique: ils s’occupent de leurs petits-enfants; ils sont souvent aidants auprès de leurs propres parents; ils représentent la majorité des bénévoles dans les associations.
Enfin, la moitié de la consommation en France est le fait des seniors, et ça génère des emplois.

Alors non, nous ne sommes pas des parasites à la charge de la société.

Préjugé n°4:
Les « vieux » conduisent mal.

Là, il faut bien reconnaître que certains devraient laisser la voiture au garage. Mais il ne faut pas généraliser. On peut avoir 85 ans et savoir toujours bien conduire. On peut aussi avoir 40 ans et conduire comme un pied. Il faut juste être conscient de ses limites.

Préjugé n°5:
Les « vieux » ne sortent plus et ne savent pas s’amuser.

Ah oui?

L’autre jour, un jeune homme, les yeux rivés sur son smartphone, vous a bousculé·e sur le trottoir sans s’excuser. Alors, vous avez osé lui faire une remarque. En réponse, il vous a envoyé un cinglant « OK boomer!« …façon polie de dire « Ta g…. l’aïeul« , ou plus gentiment « Si tu l’dis papy« .

Mais d’où vient cette nouvelle formule, qui sonne comme une insulte?

Il semblerait que cette expression soit apparue aux États-Unis. Elle fait référence à la génération des baby-boomers, ceux qui sont nés après la guerre entre 1945 et 1665 (nous!). Elle est utilisée par ceux qu’on appelle les milléniaux (les Y, nés après 1980) et la génération Z (après 2000).

Alors que nous accusons les jeunes d’être puérils, bons à rien, irréalistes, irrespectueux, eux nous reprochent notre condescendance à leur égard. Nous sommes pour eux une génération favorisée et égoïste. Nous sommes aussi d’après eux responsables du réchauffement climatique, des dettes publiques, du chômage,… et de tout ce qui ne va pas.

La formule « OK boomer » traduit la frustration des jeunes face à des adultes qui leur semblent peu tolérants.

Certains sociologues affirment qu’elle est le reflet d’un profond antagonisme entre les générations: d’un côté les boomers et les X (nés entre 1965 et 1980); de l’autre les Y et les Z. C’est probablement vrai. Mais n’oublions pas notre propre jeunesse.
Souvenez-vous de la réaction de nos parents et grands-parents quand ils voyaient nos cheveux longs, nos pantalons à pattes d’eph, nos chemises à fleurs. Eux aussi étaient choqués par notre façon de vivre si différente de la leur.
Eux aussi critiquaient notre musique de « sauvages »: pourtant, c’était Johnny, Sylvie, Cloclo, les Beatles.
Quand l’école était finie, les plus hardies d’entre nous se faisaient belles pour aller danser le jerk, et le monde entier twistait. Il faut bien admettre que nous avons eu la belle vie.

Maintenant, Voilà, Barbara n’est plus la même, et il est inutile de pleurer pour que Céline revienne, car le monde a changé.

Alors soyons un peu indulgents avec les jeunes. Un jour, peut-être, lorsqu’ils seront membres du Club du Troisième Âge, ils croiseront le chemin d’un plus jeune qu’eux qui leur balancera « T’es raide Zède » ou bien « Génial Millénial« .

Ça sera notre petite revanche.

Petite précision pour ceux qui se demandent ce qui vient après Z:
Il paraît que les prochaines générations seront nommées alpha, bêta, gamma, etc…

Paiement sans contact.

Sauf opposition de votre part, votre carte bancaire est équipée de la technologie sans contact RFID (radio-identification). On peut le voir sur la carte grâce au logo d’un radar.

Attention.

Depuis quelques temps, une nouvelle arnaque prend de l’ampleur, principalement dans les lieux de rassemblement, fêtes, marchés, concerts, … et aussi dans les transports en commun. Les auteurs de ces arnaques sont munis d’un TPE (terminal de paiement électronique) qui lit les cartes bancaires. Pendant qu’un complice détourne votre attention, il suffit à l’escroc de se rapprocher de votre sac ou de votre poche avec son terminal pour vous prélever la somme de 50€. Il peut même recommencer plusieurs fois. Comme il n’y a pas eu contact, vous ne vous doutez de rien, et vous ne vous en apercevez qu’en consultant vos relevés bancaires.

Il est alors trop tard car il vous sera pratiquement impossible de prouver que vous n’êtes pas à l’origine de ce paiement sans contact frauduleux.

Comment se protéger.

Il existe des étuis et des portefeuilles labellisés « anti-RFID » qui bloquent à presque 100% les ondes concernées. À défaut, vous pouvez vous confectionner une pochette avec du papier aluminium de cuisine.

Cette technique est efficace également pour empêcher quiconque d’accéder à la puce NFC (communication dans un champ proche) insérée dans votre carte. Cette puce, qui contient vos coordonnées bancaires, est en effet lisible depuis un smartphone.

En dernier recours, vous pouvez demander à votre banque la résiliation du service de paiement à distance. Cette opération pourra vous être facturée.

source: FGR-FP Le courrier du retraité n°239

Cartes mains libres.

Attention également aux cartes mains libres qui permettent d’ouvrir et de démarrer certaines voitures sans contact. On trouve facilement sur Internet des systèmes émetteur-récepteur qui permettent de capter et d’amplifier le signal, et ça marche même si vous vous trouvez à 100 mètres de votre véhicule, ou chez vous bien installé dans votre salon!

Il suffit que deux larrons vous repèrent pour que votre voiture s’envole…sans la moindre trace d’effraction. Là encore, il vous sera difficile de prouver le vol auprès de votre assurance.
La parade est la même que pour votre carte bancaire.

Les adhérents du Club du 3ème âge se sont retrouvés samedi 19 juin autour d’une bonne grillade.

Après un apéritif dans la cour sous le grand arbre bien à l’abri du soleil, le repas a eu lieu dans la salle décorée par les bénévoles.
Comme à l’accoutumée, ce fut très copieux:
D’abord une petite entrée, puis la grillade, réalisée par Michel Yannick Serge Jean Roland, avec au menu saucisses, merguez, cansalade…
Après le fromage, un bon dessert: glace, puis café, liqueurs, et blanquette bien sûr.

Comme d’habitude, tout se termina par des chansons.

Toutes les personnes présentes ont été très heureuses de ces retrouvailles, et garderont sans nul doute un bon souvenir de cette journée.

Les photos de cette journée sont publiées dans notre galerie.